vendredi 30 janvier 2015

Seitan maison.

Toudoum, nouvel article, nouvelle recette. 

Le SEITAN *pluie de paillette*.

Alors, un peu de culture : 

Que veut dire le mot ‘seitan’ ?
‘Seitan’ vient du mot japonais ‘sei’, signifiant « être, devenir, à base de » et du mot ‘tan’, comme dans tanpaku, signifiant « protéines ». En d’autres termes, ‘seitan’ signifie ‘à base de protéines’.
Qu’est-ce que le seitan ?
Le seitan est un produit riche en protéines, généralement à base de farine de blé ou d’épeautre ou de gluten. Le seitan est très riche en protéines de blé ou d’épeautre. Les protéines d’épeautre ou de blé contiennent beaucoup de gluten.
D’où vient le seitan ?
Le seitan fut découvert en Chine et au Japon il y a plus de 1 000 ans par les Bouddhistes Zen en tant que succédané de viande ou de poisson.
Où est mangé le seitan ?
Dans la cuisine chinoise, le seitan est appelé ‘mian juin’ (mien chin ou mien ching).
Le seitan était mangé par des moines bouddhistes chinois Mahayana, qui étaient des végétaliens très stricts. En Chine, le seitan est souvent mangé au petit-déjeuner avec du porridge de riz cuit.
Dans la cuisine japonaise, le seitan est souvent traduit par ‘fu’ qui signifie ‘gluten’.
Le philosophe japonais George Ohsawa (1893-1966) a fait découvrir le seitan bio à l’Occident dans les années 1960.
Dans la cuisine vietnamienne, le seitan est souvent appelé ‘mi cang’ ou ‘mi can’ et fait ainsi référence au gluten de blé. Avec le tofu, le seitan est un aliment de la cuisine bouddhiste vietnamienne, fortement influencée par la Chine.
Dans la cuisine végétarienne et végétalienne, le seitan est consommé pour son apport protéiné ou en remplacement de la viande. Il ne contient pas de purine, pas de cholestérol, pas de graisse saturée et est pauvre en graisses, mais riche en protéines.

Maintenant que vous êtes informés, nous allons pouvoir commencer. Il y a un millions de façons de faire du seitan, je vais vous donner la mienne. ( Ok celle de mon chéri, qui m'a apprit à en faire.)

Vous aurez besoin de deux saladiers, un pour les ingrédients secs :

-180G de farine de gluten 
( que l'on trouve dans les magasins bio, pour 6/7€. Pas donnée mais bon.)
-4càs de levure maltée 
( rayon bio/diététique de toutes les grande surface.)
-1càc de sel
(Tout les ingrédients qui suivent sont facultatifs, ils servent à donner un peu de goût donc faite a votre sauce !)
-Du paprika -jefaisaupif-
-Des herbes de Provence -aupifaussi-
-Du poivre.

Et l'autre pour les ingrédients humides :

-180ml d'eau froide.
-Un petit pot de concentré de tomate
-2càs de sauce soja
-2càs d'huile d'olive
-2 gousses d'ail hachées.

Ajoutez ensuite les ingrédients humides aux ingrédients sec, bien mélanger puis pétrissez pendant quelques minutes. Ne vous étonnez pas si la texture est déroutante, très élastique, elle rend le pétrissage ardu. Le tout est de donner une forme allongée à la pâte, comme un pain !

Pour la cuisson deux écoles s'affronte : le four ou au bouillon. 
Pour un seitan en sauce, préférez la cuisson au bouillon. 
Au four, le seitan est plus sec mais se tient mieux.

Pour ma part : Cuisson au four, j'enroule donc mon pain dans de l'aluminium et je tord les extrémités  juste à peine. Et c'est parti pour 1H30 à 150°.

Il se déguste chaud, et même froid en apéritif !


Pour ma part, je l'ai accompagné de pomme de terre poêlées et de quelques légumes avec une petite sauce a base de crème de soja, moutarde et champignon. 

Bon appétit.




Mon illégitime chagrin.


J'ai 21 ans et il y a deux mois j'ai fait une fausse couche, sans même savoir que j'étais enceinte. 


Comment ? Pourquoi ? Mais qu'est ce qu'elle raconte ? A votre place, je n'y comprendrais rien non plus. 

C'est pas faute d'avoir fait deux tests, négatifs. Je n'aurais peut être pas du aller chez le médecin, j'aurais préféré ne pas entendre ces quelques mots : "Certainement une fécondation, mais tout est rentré dans l'ordre." 
Quel ordre ? Et si je voulais que ça reste dans le désordre ? Et puis, pourquoi tu me dis ça ? J'aurais préféré qu'il me raconte un mensonge. Tout sauf ça.

Puis il y a eu les " C'est rien, tu savais pas que tu étais enceinte c'est moins grave que.. " et voilà, mon chagrin devint illégitime. Sous prétexte que je n'avais pas eu la certitude d'être enceinte ce qui m'arrive ne devrait pas me faire du mal. 

Sous prétexte qu'il y a pire, je ne devrais peser mon chagrin ? Le passer sous silence ?

Je l'ai fait, je n'ai pleuré que la nuit, quand j'étais seule, en sortant les poubelles, pendant la sieste de ma fille, en regardant des photos d'amies enceintes... J'ai aussi culpabilisé, je m'en suis voulue. D'abord de ne pas m'être rendue compte de ma grossesse et puis de ne pas avoir empêché ma fausse couche. Aujourd'hui je réalise ma connerie, j'ai compris que c'était la faute de personne mais que c'était mon corps qui avait prit une décision pour moi. 
J'ai compris, mais la peine reste la même, toujours présente mais moins pesante.
J'ai fait ma fausse couche le 21 novembre, il y a maintenant 2 mois donc. Est-ce parfois j'y pense ? C'est évident. 



Alors, qu'est ce que la fausse couche et pourquoi ?


Wiki nous dit..

La fausse couche est l'interruption naturelle ou accidentelle de la grossesse, c'est-à-dire un avortement spontané.

La première cause de fausses couches est une anomalie chromosomique de l'embryon, due à un problème survenu lors de la conception, quand le spermatozoïde féconde l'ovule. L'organisme de la mère décide alors d'expulser l'embryon qui ne pourra se développer normalement.
Il peut également rejeter ce que l'on appelle un œuf clair (œuf qui, après fécondation, ne contient pas d'embryon).
Une seconde cause peut être une malformation cardiaque ou encore nerveuse du fœtus.



Quelques chiffres.. 

Une grossesse sur quatre se solde par une fausse couche et une femme sur trois environ fera une fausse couche dans sa vie.


Pourquoi en parler, ici, publiquement ?

Malgré tout, malgré l'acceptation et les 2 mois qui me sépare de l'annonce de cette fausse couche je n'ai pas fait le deuil. Je n'en ai pas vraiment parlé, et je n'ai pas vraiment réussi à assimilé le mot "fausse couche" à ce qui m'étais arrivé. Je crois que de l'écrire, de le dire comme ça de but en blanc m'aidera à avancer avec cette blessure.

J'ai aussi envie de partager cette expérience et dire à toutes celles qui pourraient vivre ça ( ce que je ne souhaite évidemment pas) que ce n'est pas moins grave, et qu'elles ont le droit d'être atteinte au plus profond d'elles même. Alors ne vous gênez surtout pas, votre chagrin est légitime quoi qu'on vous dise ! Personnes n'a le droit de vous dire à quel point souffrir, ni combien de temps. 

mercredi 28 janvier 2015

Grandir avec des parents sourds.


Wiki nous dit : " La surdité est un état pathologique de l'audition caractérisé par une perception des sons significativement moindre que la normale."


Beaucoup de questions reviennent continuellement quand je parle de mes parents : 

- Mais comment as tu appris à parler ?
- Mais comment parle tu avec eux ?
- Donc ils ne crient jamais ?
- Est ce héréditaire ?
- Comment tu dis "vas te faire foutre" ? 
( Sisi, on me demande toujours des gros mots.)
...


Alors aujourd'hui je prends le temps de répondre, du mieux que je peux.


Comment as tu appris à parler ? 

La question peut paraître con, mais il est vrai que les sourds ne s'entendent pas parler et donc par conséquence ne peuvent pas se rendre compte de leurs erreurs. Certains mots sont difficiles à prononcer pour eux. (Ont s'en est d'ailleurs beaucoup amusé avec mes soeurs, faut pas se mentir.)
J'ai donc appris au contacte des autres, mes grands parents particulièrement et ma grande soeur qui elle avait apprit aussi avec eux, puis à l'école ou chez la nounou..

Mais comment communique tu avec eux ? 

Alors ma mère arrive particulièrement bien à lire sur les lèvres et parle plutôt très bien, elle arrive a comprendre les gens et à se faire comprendre des autres. Je lui parle donc normalement, avec des signes de la LSF en plus. Mon père c'est une autre histoire, il ne parle pratiquement pas, alors je signe exclusivement avec lui. 

La langue des signes, se base sur la gestuel. Nous faisons d'ailleurs beaucoup de signe naturellement. (exemple le signe manger ou boire.)

Donc ils ne crient jamais ? 

Je crois que c'est la question la plus drôle que l'on ne m'est jamais posé. Alors être sourd n'enlève pas la voix, loin de là. Alors si si, mes parents m'ont souvent hurlés dessus lors de mes bêtises je n'y ai malheureusement pas échappé !

Est ce héréditaire ?

Mes deux soeurs ne sont pas sourdes, mes deux demis soeurs non plus, ma fille non plus. Alors jusqu'ici j'ai envie de dire que non. 

N'as tu pas peur d'avoir des enfants sourds ?

Peur, peur de quoi ? Ce n'est pas un handicape qui empêche de vivre, mes parents sont pas moins heureux.



Et il y a tout ce qu'on ne me demande pas....


Mes parents ne se considèrent pas comme des handicapés, ils n'ont aucuns problème pour vivre. Ils travaillent tout les deux ( menuisier et comptable ). Ils ont eux des enfants, ils ont des amis, ils font pleins de choses. 
Ils sont pratiquement totalement autonome. Mon père qui communique peu et ne comprends jamais rien a recourt très régulièrement à des interprètes lors de ses rdv administratif ou médicaux. Histoire de pas de faire  (excusez moi le terme) enculer. 

Aujourd'hui je suis très fière d'eux, mais ce ne fût pas toujours le cas. Il est vrai que plus jeune, très jeune même, je ne comprenais pas pourquoi je ne pouvais pas parler à ma mère normalement. Pourquoi je devais utiliser mes mains, pourquoi ça ne pouvait pas être simple comme avec les autres parents.. Alors j'ai arrêté de signé, j'ai laissé tombé et j'ai perdu pas mal la mains. 

Aujourd'hui (ouais j'adore ce mot.), j'ai honte d'avoir réagis comme ça, et je suis très fière de parler la LSF et d'avoir des parents comme eux. 



Mes choix alimentaires.

Petites notions de vocabulaire :

Le végétarisme est un régime alimentaire qui exclut la chair des animaux (y compris celle des poissons).

Le végétalisme exclut tout produit d'origine animale de l'alimentation (oeuf et lait).

Le véganisme exclut l'exploitation des animaux dans tous les domaines (alimentation, loisirs, habillement...)



Depuis quand as tu changé de régime alimentaire ?



Je suis végétalienne depuis quelques jours, avant ça j'étais végétarienne depuis 21 mois.


Qu'est ce qui ta poussé à le devenir ?


J'ai pris cette décision à la naissance de ma fille. Je ne me voyais clairement pas lui apprendre le respect de la vie en général, de la terre et de sois alors que je ne respectais moi même pas ces principes là. 
Le spécisme ne devait pas faire parti de ces principes, c'était hors de question.
Je l'ai aussi fait pour les animaux, je ne supportais plus l'idée de participer à ce massacre. La vidéo " Le discourt de votre vie " m'a beaucoup aidé a sauter le pas, a comprendre pourquoi et comment. 



La transition a t elle été facile ? 


Omni --> végétarisme : Aucunes difficulté. J'ai fait ça du jour au lendemain, j'étais pas une grande mangeuse de chair alors je pense que ça m'a aidé.
Végétarisme --> végétalisme : Doucement mais surement. J'ai évincé les produits laitiers, le lait et les oeufs de ma cuisine petit a petit. Je consommais encore des gâteaux industriels, des petites cochonneries..
J'ai eu un déclic dimanche je devais tout arrêté j'y pensais depuis un moment mais là c'était LE moment, pour l'instant je crois que ça va. 




La viande ne te manque pas ? 


Pas du tout, mon cerveau a encore des reflex dégueulasse face à des trucs que j'adorais particulièrement MAIS je me fait 2 fois plus plaisir maintenant. Et je n'ai aucunes envie de remanger de la viande/poisson. 




Où trouve tu tes apports nécessaires ? 


Les végétariens trouvent leurs protéines dans les oeufs, le lait et les produits laitiers, les légumineuses, le tofu, les noix, les graines. 

Les végétaliens doivent puiser les protéines dans les légumineuses, les noix, les graines, le tofu.

Les protéines végétales ne sont complètes qu'en faisant certaines combinaisons alimentaires (exemple: lentilles+riz). Il n'est pas nécessaire de compléter ses protéines à chaque repas. (Exemple : céréales le matins + légumineuses le soir.)





Menu type

Menu végétarien : 

Matin : Fruits + céréales + lait.
Midi : soupe aux lentilles + fromage + yaourt.
Soir : Omelettes aux légumes + gâteau au chocolat.

Menu végétalien :

Matin : Fruits + céréale + yaourt soja.
Midi : soupe aux lentilles + fruits.
Soir : Tofu et légumes sautés + quinoa + amande et abricots.


Fer : Haricots blanc et rouges, lentilles, pois chiches, tofu..
Zinc : germe de blé, graine de sésame, champignon shitakes et légumineuses.
Calcium : feuille de navet, tofu, chou de chine, feuille de moutarde, chou vert frisé, haricots blancs, rutabaga, brocoli et amande.
...



mardi 27 janvier 2015

Élever ses enfants sans élever la voix.

Guide pratique de l'éducation bienveillante.


Première partie.


Qu'est ce qu'une éducation bienveillante ? 

Pour faire très simple, c'est une éducation positive basée sur la communication. 
" Ni punitive ni laxiste, son approche éducative positive, sensible, respectueuse à la fois des besoins de l'enfant et de ceux des parents."


Les 6 piliers de l'éducation bienveillante :




1- Priorité à l'enfant
Etre bienveillant envers son enfant, c'est d'abord répondre à ses besoins physiologiques et affectifs en priorité et sans délai. C'est la base de l'attachement parenting. Cela implique de la part des parents une grande disponibilité (présence physique mais aussi émotionnelle), et ce tout particulièrement durant les premiers mois de vie de l'enfant. Concrètement, cela signifie que c'est à l'adulte d'organiser son emploi du temps en fonction des besoins de l'enfant, et non à l'enfant de s'adapter à celui des parents.
2- Relation de confiance
La bienveillance n'est pas possible si l'on entre dans un rapport de force avec son enfant. Il est en revanche possible de n'être ni un parent dominateur, ni un parent dominé. Pour ce faire, il faut renoncer une fois pour toutes à tenter d'imposer le respect parental à tout prix, mais à la place faire en sorte de le mériter, en établissant avec son enfant une relation de confiance. La véritable autorité est celle que les autres nous reconnaissent, pas celle qu'on leur impose (cela, c'est de la crainte, qui engendre soit la soumission, soit la rébellion).
3- Amour inconditionnel
Aimer son enfant de façon inconditionnelle suppose de l'accepter totalement tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. Comme le dit Aletha Solter, "les jeunes enfants sont naturellement bruyants, curieux, désordonnés, obstinés, impatients, exigeants, distraits, égocentriques et débordants d'énergie". C'est à nous adultes de nous accommoder de la nature de l'enfant, et non l'inverse, autrement l'enfant comprendra qu'il doit altérer son identité afin de conserver notre amour.
Aimer inconditionnellement son enfant, c'est aussi ne pas faire peser sur lui notre projet parental et continuer à l'aimer pleinement s'il s'écarte de la route que nous avions plus ou moins consciemment tracée pour lui.
4- Ecoute émotionnelle
La communication non-violente et l'écoute émotionnelle sont également indispensables pour rester dans la bienveillance. Il est nécessaire d'accueillir toutes les émotions de l'enfant y compris celles qui nous dérangent, comme ses colères, ses peurs ou sa tristesse. Autrement, l'enfant n'a d'autre choix que de réprimer ses émotions avec des conséquences dévastatrices pour sa personne et pour la société : la colère non exprimée devient violence, la peur se transforme en angoisse, la tristesse en dépression.
5- Accompagnement souple
6- Présence chaleureuse
Enfin, il est important et logique que la bienveillance ne se limite pas à l'application de théories mais soit avant tout vécue avec le coeur. Cela signifie des actes, mais aussi des gestes et des paroles aimants et spontanés au quotidien. Il ne s'agit pas d'étouffer son enfant d'amour (une autre forme de manipulation émotionnelle), mais de lui offrir à tout moment une présence chaleureuse et rassurante, inspiratrice de joie de vivre, de confiance et de respect. La distanciation émotionnelle et affective du parent à l'encontre de son enfant est une forme de violence car l'enfant a désespérément besoin de marques d'amour de la part de ses parents. Il doit en outre y avoir une cohérence entre les mots, les gestes et les actes afin que l'enfant ne soit pas laissé dans le flou au sujet de cet amour. 

Gâteaux au yaourt de Marie Laforet.

Tadadoum, première recette végétalienne.

Alors voilà, je teste mon tout premier gâteau au yaourt végétalien ( c'est à dire : sans oeufs, ni lait, ni produits laitiers.). Vous allez me dire : Mais comment faire un gâteau au yaourt... sans produits laitiers ?
Fastoche : Yaourt au soja ! Toudoum.
Alors ne vous inquiétez pas, le goût n'a rien d'étrange, le gâteau n'a pas un goût bizarre de plantes inconnues.

Contrairement aux 3 gâteaux au chocolat que j'ai tenté de faire ses derniers jours, j'ai REUSSI 2 fois de suite ce gâteau là. Donc si moi je peux... N'importe qui peut y arriver !

[Traduction, si toi aussi tu es une grosse merde en pâtisserie LET'S GO]


Alors tout d'abord, les ingrédients :
2 pots de yaourt de soja.
2 pot de sucre de canne blond.
1/2 pot d'huile végétale.
1 sachet de poudre à lever. 
3 pot de farine.

[ J'ai utilisé mon robot pâtissier, mais vous pouvez faire ça à la main.)

Tout d'abord dans le bol de mon robot j'ai ajouté les yaourt et le sucre que j'ai mélangé. 
A ça j'ai ajouté l'huile, et j'ai encore mélangé. 
(Faciiile.)
Tout en fouettant, j'ai ajouté ma levure et mes 3 pots de farine petit à petit. 

[Fouetter permet d'avoir un gâteaux plus aéré. Donc allez y.]

Et .. toudoum, dans un moule beurré (ici huilé+fariné) et hop au four entre 30 et 40min à 180°.



Simple, rapide, peu coûteux, bon et surtout : CRUELTY FREE !

A vos fourneaux, et bonne dégustation !

lundi 26 janvier 2015

Une petite présentation s’impose.


Une petite présentation s’impose, pour bien commencer. Je vais tenter de faire bref, mais complet.



Je m’appelle Amélie, je suis une toute jeune maman de 21 ans. Mon petit grumeau a 21 mois et se nomme officiellement Noëlly. Je démarre aujourd’hui mon végétalisme après 21 mois de végétarisme. (J’expliquerais tout ça dans un article différent.) C’est un sujet qui sera récurant sur ce blog, puisque je le crée dans le but de partager mes futurs recettes.
Tout comme l’éducation, hé oui. En bonne maman que j’essaye d’être j’étude beaucoup de méthodes d’éducation, et je farfouille à droite et à gauche pour satisfaire mon grumeau et l’aider au max dans son développement. Donc je parlerais principalement d’éducation bienveillante, et de la méthode Montessori. Éducations que j’affectionne particulièrement. 
Vous en apprendrez au fur et à mesure, tout au long de mon blog sur moi et sur mon grumeau. En attendant, je vous souhaite une bienvenue. 

Une bonne nuit, ou une très bonne journée.